Le Rhume

Young woman getting sick with flu in a winter day outdoor

 Le Rhume

Le rhume est une infection très fréquente du nez (ou plus précisément des fosses nasales) et de la gorge, causée par un virus. Aussi appelé rhinite virale ou aigüe, il provoque un mal de gorge, des éternuements, une sensation de nez bouché (congestion nasale) et un écoulement nasal. Les symptômes apparaissent graduellement, et persistent habituellement durant 5 à 7 jours, 2 semaines tout au plus.

Plus de 100 virus peuvent causer le rhume. Les plus courants appartiennent à l’une ou l’autre de ces familles : les rhinovirus ou les coronavirus.

Le corps rencontre et neutralise des virus du rhume plusieurs fois par année. Lorsqu’un rhume apparaît, c’est que le système immunitaire n’a pas réussi à éliminer le virus.

Le rhume touche surtout les jeunes enfants puisque leur système immunitaire est en développement et qu’ils entrent plus souvent en contact avec les virus qui causent la maladie

 

Prévalence

Avant l’age de 2 ans, certains enfants peuvent contracter jusqu’à 10 rhumes par année. Les enfants d’âge scolaire en contactent environ 6 par année. Puis la fréquence diminue avec l’âge : les adultes en ont 2 à 3 par année.

Dès l’arrivée de l’auromne et jusqu’à la fin du printemps, les rhumes sont plus fréquents. On passe alors plus de temps à l’intérieur, ce qui contribue à la contagion. Aussi, durant l’hiver, l’air est généralement plus sec dans les maisons, ce qui assèche les muqueuses du nez. Celles-ci deviennent moins efficaces pour lutter contre les virus et empêcher l’apparition d’un rhume. Dans les pays du Sud, les rhumes sont plus fréquents durant la saison des pluies.

 

Contagion

Le rhume est une maladie contagieuse. Pour pouvoir provoquer un rhume, les virus du rhume doivent d’abord se fixer sur les muqueuses de notre nez, de nos yeux ou de notre bouche. Contrairement à la peau, les muqueuses ne forment pas une barrière très étanche contre les microbes. Elles constituent plutôt un milieu accueillant pour ceux-ci. Les virus peuvent atteindre les muqueuses si l’on inhale de fines gouttelettes contaminées, émises par exemple lorsqu’une personne qui a un rhume tousse ou éternue. Le rhume peut aussi se propager par le contact des mains avec une personne infectée ou un objet contaminé (des verres, des ustensiles, des jouets, etc…), lorsque les mains sont portées à la bouche, au nez ou aux yeux. La période d’incubation varie d’une douzaine d’heures (rhinovirus) à quelques jours, selon le virus.

 

Complications possibles

Le rhume en soi n’entraîne pas de complication. Cependant, il fragilise les muqueuses, qui peuvent être « colonisées » secondairement par des bactéries. On parle alors de surinfection bactérienne. Les signes de la surinfection bactérienne sont un écoulement nasal épaissi et la prolongation des symptômes sur plusieurs semaines. Les bactéries peuvent également causer d’autres infections à la suite du rhume. Ainsi chez les enfants, la complication la plus fréquente est l’otite moyenne. Un rhume persistant peut aussi dégénérer en sinusite, en pharyngite, en bronchite et même , rarement, en pneumonie. Il peut également réactiver le virus de l’herpès simplex, qui cause l’herpès labial et l’herpès génital, en affaiblissant l’organisme. Chez les enfants de moins de 5 ans, certains virus responsables du rhume peuvent provoquer des maladies plus graves, comme le croup (enrouement, respiration bruyante, toux « aboyante ») et la bronchiolie (respiration sifflante, respiration difficile).

Quand consulter un médecin ?

Généralement, il n’est pas nécessaire de consulter un médecin en cas de simple rhume. Dans la majorité des cas, les symtômes disparaissent d’eux mêmes en une semaine environ.

Cependant, en présence de l’un ou l’autre des symtômes suivants, qui sont signe d’une complication (otite, sinusite, etc…) ou d’un problème de santé plus grave que le rhume, il vaut mieux consulter un médecin.

  • Des symptômes intenses qui atteignent tout l’organisme. Par exemple fièvre de 39,5°C (103F) ou plus, des frissons ou des sueurs, des maux de tête.
  • Des secrétions nasales qui persistent plus de 10 jours, qui deviennent parfois jaunâtres et plus épaisses.
  • Des douleurs persistantes à une oreille, l’apparition d’une conjonctivite ou des douleurs intenses au visage ou au front (sinusite).
  • Une toux qui persiste plus de 7 jours après la disparition des autres symptômes.
  • Chez l’enfant : des pleurs persistants ou une respiration très rapide, des lèvres bleues.
  • Chez l’enfant, une toux si grave qu’il s’étouffe ou vomit.
  • Une respiration sifflante.
  • La survenue d’un rhume chez un bébé de moins de 4 mois, car il existe un risque d’insuffisance respiratoire.

Symptômes du rhume

  • Mal de gorge, qui est généralement le tout premier symptôme.
  • Des éternuements et une congestion  nasale.
  • Un écoulement nasal (rhinorrhée) nécessitant de se moucher souvent. Les sécrétions sont plutôt claires.
  • Une légère fatigue.
  • Les yeux larmoyants.
  • De légers maux de tête.
  • Parfois, une toux.
  • Parfois, un peu de fièvre (environ un degré au dessus de la normale).
  • Une respiration sifflante chez les enfants qui font de l’asthme.

Personnes à risque

Les jeunes enfants : la plupart des enfants ont un premier rhume avant l’âge d’un an et demeurent particulèrement vulnérables jusqu’à ce qu’ils aient 6 ans, en raison de l’immaturité de leur système immunitaire. Le fait qu’ils soient en contact avec d’autres enfants (à la maternelle, à la garderie ou à la crèche) augmente aussi leur risque d’attraper un rhume. Avec l’âge, les rhumes deviennent moins fréquents.

Les personnes dont le système immunitaire est affaibli par un médicament ou une maladie. En outre, les symtômes sont plus prononcés chez ces personnes.

Facteurs de risque du rhume

Le stress diminue les défenses immunitaires et prédispose donc au rhume.

Pratiquer des exercices physiques intenses. Les athlètes qui s’entraînent de manière excessive seraient plus sujets au rhume.

Prévention du rhume

   Mesures d’hygiène:

  • Se laver régulièrement les mains et apprendre aux enfants à en faire autant. Il s’agit du principal moyen de prévenir le rhume.
  • Ne pas partager les objets personnels (verre, vaisselle, gant de toilette, etc..) d’une personne enrhumée et éviter de se trouver trop proche d’elle.
  • Ne pas porter ses mains au visage.
  • Se couvrir la bouche et le nez d’un mouchoir lorsqu’on tousse ou éternue, ou tousser dans le creux de son coude.
  • Si possible, rester à la maison lorsqu’on est malade pour ne pas contaminer les autres.

Habitudes de vie:

Pour avoir une bonne résistance aux infections :

  • Faire de l’exercice et avoir une bonne alimentation comme supprimer les laitages de vache, limiter l’apport de gluten et les aliments favorisants l’acidité, sont des facteurs primordiaux.
  • Dormir suffisamment.
  • Ne pas fumer. Le tabac irrite les voies respiratoires et augmente le risque d’infection et de complications liées au rhume.
  • Contrôler le stress. En période de stress, être attentif et prendre diverses mesures pour se détendre (moments de relaxation, repos, diminution des activités en cas de surmenage, sports, etc…)

Quelques soins pour améliorer le confort

Les mesures suivantes sont recommandées par les médecins. Il est préférable de les appliquer dès les premiers signes de rhume ou de refroidissement.

  • Se reposer beaucoup afin de soutenir le système immunitaire.
  • Boire au moins 2 litres d’eau et d’autres boissons par jour pour ne pas se déshydrater (les boissons chaudes, comme les tisanes et la soupe, apportent beaucoup de réconfort).
  • Pour soulager le mal de gorge, se gargariser avec de l’eau salée tiède plusieurs fois par  jour.
  • Pour décongestionner le nez (y compris chez les enfants), déposer quelques gouttes d’une solution saline dans chaque narine.
  • Pour faciliter l’application, se coucher sur le dos et incliner la tête vers l’arrière. Il existe également des vaporisateurs qui facilitent l’application. Nettoyer l’intérieur des narines à l’aide d’écouvillon (coton_tige). Mettre  de nouveau quelques gouttes de solution saline dans chaque narine. Se moucher ou, dans le cas d’un jeune enfant, aspirer le mucus à l’aide d’une poire nasale.
  • Utilisation des huiles essentielles à titre préventif et curatif.

 Conseils Aroma Celte 

photo bruno book4Bruno Obriot Naturopathe Homéopathe
Pour renforcer vos défenses immunitaires avant l’hiver, je vous conseille de:

– supprimer les laitages de vache

– limiter l’apport de gluten afin de préserver au mieux votre intestin, siége du système immunitaire.

– de favoriser les crudités,fruits frais en dehors des repas

– pour les personnes fragiles de mettre en place dès le début de l’automne un protocole à base de plantes immunorégulatrices afin de préparer votre organisme aux périodes sensibles.

De chez Aroma Celte je vous propose:

Aroma Celte Défense Immunitaire:la présence de l’échinacée contribue au fonctionnement des défenses immunitaires.

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