Les conseils pour bien appréhender le passage à l’heure d’hiver

Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre aura lieu le passage à l’heure d’hiver. Un changement qui permet à chacun de « gagner » une heure de sommeil, mais peut également provoquer des dérèglements dans la vie quotidienne. Voici quelques conseils pour bien négocier le passage à l’heure d’hiver.

Un décalage horaire qui peut troubler le rythme biologique.

Malgré cette perspective sympathique, la plupart des spécialistes du sommeil pointent du doigt les changements d’heure, qui ont lieu en octobre et mars de chaque année.

Quand on passe à l’heure avancée, les impacts sont moins grands. « En réalité, on n’est pas vraiement affecté. Ce changement d’heure , au printemps, est plus facile que celui en automne , car on pousse l’heure », indique Brigitte Langevin, spécialiste du sommeil.

Des études mentionnent que ce sont les enfants plus âgés qui réagissent le plus aux changements d’heure, car leur vie est bien délimitée par différents rythmes et un horaire routinier. Les bébés peuvent quant à eux souffrir d’un décalage, plus ou moins long à atténuer. Toutefois, Brigitte Langevin est persuadée que le changement peut se faire sans difficulté si les parents maintiennent les habitudes de sommeil. « Si, dès la première journée, on continue de les coucher et de les lever aux mêmes heures, en 24 heures, les  enfants auront déjà intégré le changement d’heure ». Bien sûr, au printemps, on a l’illusion que les enfants se lèvent « une heure plus tard » et c’est davantage en automne qu’on trouve qu’ils se lèvent trop tôt. « A ce moment, si on va le chercher, c’est parti pour un mauvais pli..Les enfants sont des êtres d’habitudes, il faut maintenir notre rythme et ne pas plier!« , explique Brigitte Langevin.

Et les adultes?

Si on présente déjà une dette de sommeil, le changement d’heure peut nous affecter davantage. « Une heure de sommeil manquante chez une personne qui dort mal ou pas assez peut être suffisante pour créer un effet de fatigue plus intense », mentionne la spécialiste. Raison futile pour se plaindre? On ne le sait pas. mais pour que le changement ne bousille pas notre cycle de sommeil ou intensifie notre fatigue, on peut opter pour les siestes! « On ne fait pas assez de siestes! Beaucoup de parents me demandent quant ils devraient couper la sieste pour leur enfants, mais on devrait tous ‘siester’. Bien sûr, elles sont moins longues : 45 minutes pour les enfants de 4 à 5 ans. Et pour les adultes, une sieste d’une vingtaine de minutes chaque jour nous ferait le plus grand bien. notre corps le demande. Après le dîner , notre température baisse, notre vigilence aussi. Une sieste serait de mise. Mais si ce n’est pas possible au quotidien, faire une sieste de 1h30 à 2h le dimanche après-midi permettrait d’éliminer la dette de sommeil accumulée durant la semaine », suggère Brigitte Langevin. Sa seule contre-indication? « On ne fait pas de sieste entre 17h et 18h, autrement on va nuire à notre endormissement le soir et perturber notre cycle de sommeil.

Par Nadine Descheneaux

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