Les moustiques ne passeront pas!

Les piqûres de moustiques

En saison chaude, les moustiques nuisent à la vie de tous (petits et grands). Si la plupart du temps ils sont inoffensifs, ils peuvent parfois être dangereux voire mortels. On considère qu’ils ont tué plus d’humains que tout autre insecte ou animal par la transmission de maladies comme la dengue ou la malaria. Chaque année, ils tuent près de trois millions de personnes dans le monde. Ce sont les femelles moustiques qui sont responsables des piqûres. Après l’accouplement, la femelle part à la chasse pour recueillir le sang des mammifères afin de trouver la source de protéines nécessaire pour nourrir ses œufs qu’elle va déposer à la surface d’une eau stagnante (mares, ruisseaux, flaques…).L’eau est absolument nécessaire au développement des œufs du moustique : une terre humide ne suffira pas. Cette séquence < reproduction-piqûre-ponte> est répétée plusieurs fois au cours de la vie du moustique.La durée et la fréquence du cycle dépend de l’espèce mais on estime que le moustique commun reproduit ce cycle deux fois par semaine en été.Une piqûre suffit largement à couvrir les besoins en protéines des œufs : il est donc faux de penser qu’un moustique puisse être responsable de plusieurs piqûres le temps d’une nuit.La piqûre est indolore et dure environ trois minutes.

Inutile d’éteindre la lumière pour les éviter, le moustique repère sa cible grâce à son odorat.

Il est d’abord capable de sentir la présence de dioxyde de carbone (émis par la respiration et la transpiration des êtres vivants) à plus de trente mètres de distance.Plus il se rapproche, plus il va détecter les odeurs humaines composées par les acides gras (sébum, acide butyrique), les acides lactiques ou autres relents ammoniaqués émis par la peau, comme l’haleine ou l’urine.Lorsqu’il se trouve tout proche de la peau de l’homme, il utilise des thermorécepteurs. Ces détecteurs de chaleur infrarouges vont lui permettre de trouver la veinule, plus chaude, à l’intérieur de laquelle il va puiser le sang nécessaire à sa ponte. Le système visuel, surtout sensible aux mouvements, est en fait très peu performant.

Déroulé d’une piqûre

Lorsque le moustique est en place, il enfonce ses stylets à travers la peau jusque dans la veinule de l’homme. Grâce à un premier canal, formé par l’hypopharynx, il injecte de la salive qui empêche le sang de coaguler dans sa trompe.

Il peut ainsi aspirer tranquillement, grâce au deuxième canal, le sang resté fluide. La quantité de sang prélevée varie alors de 5 à 10 mm3. Lorsque le moustique a terminé son repas, il part comme il est venu : sans se préoccuper de ce qui se passe dans l’organisme humain.

Le moustique n’a donc pas dispersé un anesthésiant dans l’organisme, comme on le dit souvent. Sa salive qui n’avait pour but que de stabiliser les plaquettes sanguines, va avoir un tout autre effet.

Devant la présence de cette substance inconnue, notre système immunitaire se met en alerte et envoie des mastocytes en première ligne. Ces cellules ont la capacité de détecter des substances étrangères, et d’exploser à leur contact pour protéger l’organisme. En éclatant, elles libèrent massivement de l’histamine, qui provoque les rougeurs et les démangeaisons que l’on connaît.

D’autres agents immunitaires sont ensuite attirés et font apparaître un petit bouton rouge. Il s’agit d’un gonflement de la peau rempli d’eau : il ne faut en aucun cas tenter de le percer, sous peine de risquer une infection.
Cela explique pourquoi les piqûres grattent généralement beaucoup plus au printemps qu’à la fin de l’été, où le corps s’est habitué progressivement à la salive du moustique.

Des peaux plus attirantes que d’autres

Les moustiques sont attirés par les odeurs corporelles des organismes. Celles-ci sont liées aux phéromones que nous dégageons, et dont certaines sont plus attractives que d’autres. Cela peut être lié à la nourriture, la quantité de sueur, l’utilisation d’un parfum mais aussi de la composition bactérienne de notre peau.
Les femmes enceintes sont généralement piquées davantage en raison des hormones abondamment secrétées.

Prévention des piqûres de moustiques

Utiliser les répulsifs aux huiles essentielles, éviter ceux chimiques aux composés toxiques qui peuvent présenter un risque pour la santé de l’homme (les enfants notamment) et contribuent à la résistance des moustiques aux insecticides
Puisque les moustiques sont attirés par les odeurs corporelles (sébum, sueur), il convient d’adopter une bonne hygiène.
Porter des vêtements longs, amples et clairs
Les moustiques sont nombreux à proximité des endroits où ils peuvent pondre. Par conséquent, il faut chercher à éliminer l’eau stagnante (seaux, poubelles, pneus, récipients…), couvrir les réservoirs d’eau, évacuer l’eau des bâches…
Placer un ventilateur à petite vitesse sur le balcon ou dans les pièces, le flux d’air empêchera les moustiques d’entrer ou de se déplacer convenablement.
Les moustiques sont les plus actifs en fin de journée. Evitez de vous trouver à l’extérieur sans protection lors de cette période.
Pour un sommeil tranquille vous pouvez utiliser une moustiquaire imprégnée de répulsif

En prévention et pour limiter les démangeaisons des piqures, il est fortement conseillé d’utiliser les sprays aux huiles essentielles, sprays qui doivent au moins contenir 15 % d’huiles essentielles.

L’Anti-moustique d’Aroma Celte contient 20% d’huiles essentielles

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